Caryota mitis     -     kar-ee-O-ta    MIT-iss

    Le genre Caryota mitis un Palmier cespiteux, qui produit rapidement à sa base des rejets en touffe.    Ce genre est reconnaissable immédiatement à la forme bipennée des palmes, très originales, dite "en queue de poisson".    D'une faible rusticité (-2° environ suivant la variété), le Caryota mitis peut être tenté à l'extérieur en zone 10 et en situation très protégée.    A l'âge adulte, ses stipes atteignent 5 m de hauteur dans son habitat naturel.    Comme tous les Caryota, le Caryota mitis est monocarpique, il produit ses inflorescences une fois arrivé à maturité, la première en haut du stipe, puis une nouvelle un peu plus bas et ainsi de suite.    Lorsque la dernière inflorescence, la plus basse donc, a donnée ses graines, le stipe se dessèche.    La plante poursuit sa vie grâce aux rejets émis précédemment.

     Culture     Côté culture, le Caryota mitis est un palmier facile, il se comporte bien en intérieur car il supporte l'air chauffé et sec de l'appartement.    Il est en outre, sans en être totalement exempt, peu sujet aux cochenilles ou araignées rouge.    L'Été, en extérieur, il préfère dans sa jeunesse la mi-ombre, mais s'accommode aussi d'une exposition aux rayons solaires si elle n'est pas trop prolongée, et avec un apport mensuel d'engrais et un arrosage tous les deux ou trois jours, il fait preuve d'une croissance assez rapide.    On commence à trouver facilement des Caryota mitis dans les jardineries.

    Je ne pourrai jamais le planter dans mon jardin, et c'est bien dommage.

Photo    Caryota urens - La Rochelle

 

    Le Caryota mitis est originaire de Thaïlande, dans la péninsule de Malacca et en Malaisie    4

 

 

 

 

    Mon Caryota mitis, début 2005

    Le Caryota urens de la serre tropicale de l'Aquarium de La Rochelle

 

 

    Autre espèce :    Le Caryota urens se différencie surtout par la taille de son stipe qui peut atteindre une vingtaine de mètres de hauteur dans son habitat naturel, et par le fait qu'il n'est pas cespiteux.    La floraison entraine donc la mort de la plante.    Alain Jamet, dans son jardin Howea, à Toulon, a réussi l'acclimatation d'un Caryota urens.

 

    Pour celui-ci, toujours à l'Aquarium de la Rochelle, il va bientôt falloir trouver une solution...